logo Menou

logo Menou

mercredi 9 juillet 2014

Tentative du Pain de Sucre



Tentative du Pain de Sucre( ou aventure dans une autre saison !!!)



A la montagne il y a parfois des jours où l’on ne sait plus très bien à quelle saison l’on vit ! Ce matin faisait parti de ces jours là !

Une nuit bien arrosée, des températures froides, des nuages épais et le vent fort annoncé en altitude eurent raison de la détermination du groupe. C’est ainsi que nous choisissons de faire l’impasse, au moins pour ce matin, de l’ascension du Pain de Sucre. Direction le village de Guillestre où, au moins, nous pourrions y consulter des prévisions météos fiables et surtout mettre à jour ce blog. Ce très mauvais temps nous a même obligé à chambouler notre organisation logistique ! Qu’importe, les Queyr’ados ne sont pas à cela près !

Durant la pause de midi quelques trouées de ciel azur faisant leur apparition, la décision fut prise d’aller voir « comment c’était là haut …. » Nous croyons tous à une chance de pouvoir tenter cette ascension du Pain de sucre. Après environ 45 minutes de route et après avoir traversé respectivement les gorges du Guil, les villages de Château Queyras, Ville-Vieille, Molines, Pierre-Grosse et Fontgillarde (dernier village en France !) nous arrivons sous le col Agnel. Des flocons de neige font leur apparition dès que nous coupons les moteurs et nous restons un moment au chaud dans les bus. Au loin les sommets restent complètement accrochés par les nuages gris et chargés. Habituellement touristique, les abords du col Agnel sont aujourd’hui presque déserts. Est-il bien raisonnable de s’aventurer dehors ? Quand il faut, il faut ! Armés de courage, les Queyr’ados sortent des véhicules se précipitent sur les vestes, gants, bonnets et autres écharpes. Avec un courage exemplaire, une colonne se forme rapidement sur un rythme lent direction le col Vieux. Les sentiers sont gorgés d’eau, ruissellent parfois. Les nuages s’engouffrent entre les vallons, les rochers, passant au-dessus de nous avec une vitesse  vertigineuse. La pente est pourtant raide, nous ne transpirons pas. Le vent arrière reste cependant parfois un allié, nous aidant dans nos efforts. Il est 15h30 lorsque nous atteignons le col Vieux à 2806 mètres d’altitude. Par chance, une éclaircie se développe ce qui aura pour conséquences d’illuminer les magnifiques crêtes de la Taillante toute proche. Sur la droite le Pain de Sucre reste toujours invisible. L’éclaircie précédente nous conduit vers un petit sommet au pied du Pain de Sucre mais le vent puissant et le ciel qui se recouvre nous laissent penser que l’ascension ne sera pas possible. Nos deux « guides » ne désarment pas pour autant. Nous passons sous le Pain de Sucre à 2900 mètres d’altitude, en cherchant notre chemin dans le brouillard de plus en plus dense et en essayant de retrouver la petite sente d’été cachée sous les immenses névés. Pour accentuer la difficulté, la neige et le grésil se mettent à tomber. Toutes les couches vestimentaires ont été utilisées et nous espérons que la météo ne va pas encore s’aggraver. Les visages, enveloppés dans les capuches, les bonnets et les écharpes, ne sont pas pour autant à l’abri des rafales. Les joues, cinglées par les petits cristaux de glace, rougissent rapidement. Les conditions sont extrêmes et la décision est prise de redescendre plus bas vers le col Agnel. En changeant d’orientation, nous prenons le vent de face… En apercevant en contrebas la route du col Agnel nous comprenons que les véhicules ne sont plus très loin. Nous empruntons un dernier névé, immortalisons le moment du passage en Italie et nous redescendons au point de départ. Cette randonnée aura été difficile malgré sa courte distance et son faible dénivelé. Nous attendons avec impatience le retour du beau temps.





Ils ont dit : (Louise R et Nathan)

Après une nuit difficile, nous nous réveillons vers 7h30, premier réflexe regarder dehors !On ne voyait pas les montagnes aux alentours. Après le petit déjeuner direction les magasins dans la ville de Guillestre, où nous avons acheté des cadeaux pour Lucie.

Nous sommes rentrés au gite pour le déjeuner. Christophe nous fit un briefing avant de partir pour voir si le Pain de Sucre était praticable. Finalement nous l’avons contourné pour aller vers l’Italie. Là où le vent, le froid et la neige nous compliquaient la tâche. Après un goûter bien mérité, dans le bus de Fred nous avons eu droit à quelques blagues…Direction le gîte pour se doucher, manger et DORMIR !























 En cliquant sur une image vous pouvez afficher la galerie photo de l'article.
Vous pouvez également laisser un commentaire


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire